La croissance d’une entreprise s’accompagne souvent d’une complexification du système d’information : nouveaux sites, nouveaux outils, migration vers le cloud… et une surface d’attaque qui s’élargit.
1. Segmenter le réseau
Un réseau “tout ouvert” est un rêve pour un attaquant.
Bonnes pratiques :
- Séparer les environnements prod / test / admin
- Isoler certains services critiques (bases de données, serveurs sensibles)
- Limiter les accès entre segments au strict nécessaire
2. Maîtriser les accès au Cloud
Dans le Cloud, une simple mauvaise configuration peut exposer des données.
Bonnes pratiques :
- Utiliser le MFA pour tous les comptes administrateurs
- Appliquer le principe du moindre privilège
- Auditer régulièrement les groupes, rôles, clés d’accès
- Configurer la journalisation et la surveillance
3. Journaliser et surveiller
Sans logs, il est presque impossible de comprendre ce qui s’est passé en cas d’incident.
- Activer les logs au niveau réseau, système, applicatif, cloud
- Centraliser les logs dans un outil de supervision
- Définir des alertes sur les événements anormaux
4. Penser “Zero Trust”
Le modèle Zero Trust part du principe que rien n’est implicitement fiable :
On limite l’impact si un compte ou un poste est compromis
Chaque accès est vérifié (identité, contexte, appareil)
Le réseau interne n’est pas automatiquement “de confiance”